Sarkozy, en chute libre, n'est même plus maître de lui

Publié le par Achille

« Quand j’étais petit, je voulais être le maître du monde ; aujourd’hui, je suis bien content lorsque je suis maître de moi ». Cette maxime du Chat de l’humoriste Philippe Geluck va comme un gant (de boxe) à notre ex-Grand Libérateur. Dont la course folle tous azimuts n’a plus qu’une seule direction claire : la chute libre.

Alors que son prédécesseur, Jacques Chirac, volait la vedette aux plus belles bêtes présentées au Salon de l’Agriculture, Sarko l’Insaisissable se paye une nouvelle et  triste « Une » pour sa première prestation auprès des forces vives du terroir. Avec des noms d’oiseaux (peu comestibles) échangés avec un visiteur chenu qui refuse de lui serrer la main. « Casse-toi alors, pauvre con ! », a trouvé judicieux de répliquer notre … Président de la République. Il s’était déjà illustré face à un marin pêcheur (cf detoxinfo du 09/11/2007) en voulant cette fois en « venir aux mains ».

Imaginons un instant les Présidents de la Cinquième  en pareille situation : Charles de Gaulle, Georges Pompidou, Giscard d’Estaing, Mitterrand, voire Jacques Chirac. Difficile, non ? Plutôt impossible. Car ces derniers étaient des Présidents. Que l’on soit d’accord, ou non, avec leurs politiques.

Notre Sarko l’Indigne (dixit son Ex, cf detoxinfo du 12/01/2008), à travers ses choix personnels de gestion du pays, ne peut représenter la fonction présidentielle, dans quelque compartiment que ce soit. Et il met un point d’honneur pathétique à en apporter quotidiennement la preuve.

En inversant les rôles avec son premier Ministre, qui n’a jamais joué les fusibles. Et qui en devient presque présidentiel.

En dégringolant, du coup, dans le cœur des Français plus vite que Fillon (cf detoxinfo du 20/02/2008).

En étant parfaitement incapable, lui qui s’est présenté comme le candidat du pouvoir d’achat, de proposer des solutions (autres que le paquet fiscal) pour enrayer une hausse des prix injustifiée qui profite aux Sarkopains de l’agro-alimentaire, de la distribution et de l’énergie. A ce titre, les résultats de l’enquête de 60 millions de consommateurs à paraître mardi sont à donner des sueurs froides.

Conclusion : le tout petit Nicolas n’en est plus à une insulte près. Il ne maîtrise plus rien, pour peu que cela ait été le cas. Le plus grave, c’est qu’à travers lui, la fonction présidentielle n’est plus respectée.

 

 Achille

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Ged 29/03/2010 21:47


Courage, Fillon !